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Avant la signature : le dossier et la garantie
Les pièces que vous pouvez demander au candidat sont fixées par décret : pièce d'identité, justificatifs de domicile, d'activité et de ressources. Vous ne pouvez pas exiger un relevé de compte bancaire, une photo ou une attestation de bonne tenue de compte. Ensuite, choisissez une garantie :
- La caution : une personne qui s'engage à payer si le locataire ne paie pas.
- La garantie Visale d'Action Logement : gratuite pour vous, elle couvre les loyers et charges impayés pendant les trois premières années du bail (pour les baux signés depuis le 6 janvier 2026), dans la limite d'un loyer plafonné. Elle se demande avant la signature, avec le visa fourni par le locataire.
- L'assurance loyers impayés : un contrat payant, souscrit par le bailleur, qui rembourse les impayés selon ses conditions.
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Dès le premier impayé
- Contactez le locataire tout de suite : une difficulté passagère se règle souvent par un échéancier écrit.
- Prévenez votre garantie (caution, Visale ou assureur) dans les délais qu'elle prévoit.
- Si le locataire touche une aide au logement, informez l'organisme qui la verse.
Une clause du bail qui prévoit des pénalités de retard est réputée non écrite : vous ne pouvez réclamer que le loyer, les charges et, plus tard, ce que le juge accordera.
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La procédure
- Le commandement de payer, délivré par un commissaire de justice. Pour un bail signé ou renouvelé depuis le 29 juillet 2023, le locataire a six semaines pour payer ; deux mois pour les baux plus anciens.
- Faute de paiement, la clause résolutoire peut jouer, mais seul le juge peut ordonner le départ du locataire. Il peut aussi lui accorder jusqu'à trois ans de délais de paiement.
- L'expulsion, si le juge l'ordonne, ne peut pas avoir lieu pendant la trêve hivernale, du 1er novembre au 31 mars.